"les développements sur l'exercice de l'autorité suprême sont hors-sujets, mais très intéressants, merci"
De ma réponse réclamée à grands cris, le sire BK n'a d'intérêt que pour ce qui regarde l'"exercice de l'autorité suprême". C'est exactement cela la religion de Monsieur BK, c'est la religion de "l'autorité suprême". Que cette autorité suprême n'ait de sens (et tout son sens) que par et pour le Donné Révélé, de cela il ne faut avoir cure car seule compte l'autorité suprême, conçue dans l'esprit des gogos volontaristes de la "Nouvelle Pentecôte" comme une espèce de fin en soi. La religion de Monsieur BK est celle d'une caricature d'"autorité suprême", celle d'un tyran montinien complètement déconnecté des exigences de la Vérité qui demeure, tyran secondé par une masse d'ilotes."Corrigez-moi si je me trompe"
C'est ce à quoi j'essaie de m'employer... mais la patience a ses limites, et il faudrait beaucoup de mains pour arriver à vous corriger autant qu'il est nécessaire. Aussi, il est fort probable que vos sempiternels contre-sens et ridicules envolées lyriques n'obtiendront désormais de votre serviteur que ce qu'elles méritent : à savoir le mépris. Declinantes autem in obligationes, adducet Dominus cum operantibus iniquitatem : pax super Israel. Ce verset du Psaume 124 est désormais ma devise en ces lieux."Votre raisonnement doit pouvoir être résumé ainsi"
Hé bien non ! C'est là où vous vous trompez (ce n'est qu'une fois de plus). Quel piètre lecteur faites-vous donc ! Si j'étais le théologien au "contre-syllabus" (à Dieu ne plaise !), je changerais d'exégète ! Car vraiment, non, vous n'avez pas compris grand'chose à ce que j'ai essayé de vous faire comprendre. Pour votre pénitence, vous ouvrirez votre théologie fondamentale à la page "Révélation" et non pas seulement à la page "Magistère". Car en effet, dans le cas par moi exposé (à titre de crucial exemple), il ne s'agit nullement d'un "enseignement inintelligible du magistère". Il s'agit d'un donné A' venant apparemment contredire un donné A, dûment reçu dans la lumière de la foi, avec toutes garanties données par les attestations antécédentes de l'autorité suprême, lors même que ce donné A' est attesté par celui qui est apparemment l'autorité suprême. Le croyant, celui qui exerce la foi catholique, pas le mahométan qui s'ignore, se trouve donc dans la nécessité de résoudre le problème suivant, sauf à ne plus exercer la foi : - Ou bien la contradiction entre A' et A n'est qu'apparente ; - Ou bien c'est l'autorité de Tartemolle attestant A' qui n'est qu'apparente. Tertium non datur. Car il n'y a pas à "arbitrer" entre "deux jugements". Il ne peut y avoir - de par l'être même des choses - qu'un seul jugement. Et donc il s'agit en tout et pour tout de savoir si le jugement de Tartemolle est bien le même jugement que celui de Pie IX, Grégoire XVI, Léon XIII, Pie XII etc. Et que l'agnostique qui s'ignore BK ne vienne pas nous somnambuler un magistère dont la continuité ou non des attestations A' (avec A) ne serait pas intelligible par le croyant qui adhère à l'objet A antérieurement attesté. Si cela se pouvait, l'inintelligibilité en question prouverait à elle seule le caractère pseudo du "magistère" en question. Ou pour dire les choses autrement, face au donné "liberté religieuse" (ou "oecuménisme", ça marche aussi), il n'y a pas de milieu entre l'Abbé Harrison et le Père Guérard des Lauriers. La seule voie "sédépléniste" qui tienne, c'est la voie "harrisonienne" (ou "basilienne"), pas la voie du volontarisme bêlant qui est vôtre. En conséquence de quoi vos farcesques développements sur l'intelligibilité sont hors sujet. Idem pour vos considérations sur la raison opposée à la foi, considérations qui sont en résonance avec votre ubuesque conception du rapport entre nature et élévation à l'ordre surnaturel : clic ! J'ai bien l'honneur N.M.