il n'y en a pas vraiment hors
Luc Perrin - 2007-06-22 18:39:46
il n'y en a pas vraiment hors
l'appartenance à une paroisse/quasi-paroisse personnelle traditionnelle comme il n'y en a, pour l'instant, que dans les diocèses de Toulon et Strasbourg. Sans doute aussi les paroissiens de Saint-Éloi (IBP) à Bordeaux.
Pour tous les autres, hélas l'arbitraire, et disons le manque absolu de charité chrétienne et la simple bêtise, des curés et épiscopes peut s'exercer librement.
Curés et évêques peuvent aussi être intelligents et avoir une petite idée de la charité chrétienne : ce n'est pas exclus. Ainsi Mgr Gaillot, à Évreux, acceptait toujours des funérailles en rit traditionnel.
Des dispositions civiles peuvent simplement prévoir l'absence d'obsèques religieuses en cas de refus par des clercs pécheurs.
Les cérémonies d'obsèques "modernes" auxquelles il m'a été donné d'assister du fait du décès de proches ou connaissances, avec prêtre pour l'instant, étaient plus l'occasion de manifester une sympathie pour la famille : l'aspect "religieux" était au mieux insipide. Mais ce n'est pas une étude statistique.
Cet aspect du droit global des fidèles aux sacrements, dans de justes limites et en véritable charité, appelle la solution canonique des paroisses personnelles : le cardinal Medina Estevez demandait aux évêques de les généraliser en ... 1999 !