Non, je vous ai donné des modèles de pratique (et pour l'un d'entre eux, quel modèle ! La plus grande cérémonie liturgique qui ait existé depuis le début du christianisme) et des référence et images de livres officiels.
Et cela ne fait justement que renforcer ce qui est une évidence: la célébration de la messe en latin face à Dieu n'est pas la norme. Qu'elle existe, c'est un fait. Qu'elle soit appliquée dans certains cas, c'est un fait. Mais cela ne constitue en rien une norme. Ce n'est pas difficile à comprendre !Ce n'est pas banal ce que vous me dites là. Surtout sous la plume d'un tradi. Exactement les mêmes arguments que la dadame de l'équipe liturgique de la paroisse du village d'à côté...
La collégialité est donc le fruit de l'imagination des dadames de village ? Intéressant...Il revient au Siège Apostolique d’organiser la sainte Liturgie de l’Église universelle, d’éditer les livres liturgiques, de reconnaître leurs traductions en langues vernaculaires et de veiller à ce que les règles liturgiques soient fidèlement observées partout, spécialement celles qui réglementent la célébration du Saint Sacrifice de la Messe.
Tiens, c'est bizarre, ils parlent justement de traduction en vernaculaire. J'ai du mal lire !Par conséquent, chaque Évêque en particulier, de même que les Conférences des Évêques, n’ont en aucun cas la faculté de permettre des expérimentations concernant les textes liturgiques et les autres choses, qui sont prescrites dans les livres liturgiques.
Et ils ne font justement pas d'expérimentations puisqu'ils appliquent les textes liturgiques.Toutes les normes relatives à la liturgie, établies par une Conférence des Évêques, selon les normes du droit, pour son propre territoire, doivent être soumises à la recognitio de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, sans laquelle elles n’ont aucun caractère d’obligation.
A ma connaissance, il n'a jamais été reproché le fait de célébrer la messe en vernaculaire et face au peuple...