car dès que l'on se met à interpréter un texte ambigü selon ce qu'il aurait dû dire, on n'est plus en état de soumission au texte : c'est le texte qui est soumis à l'interprète.
Il ne s'agit pas d'interprêter un texte ambigü selon ce qu'il aurait dû dire mais de savoir ce qu'il a dit effectivement. Comme ce texte est ambigü, il est insuffisant à nous faire savoir ce qu'il dit. Il importe donc de savoir si on peut connaître l'intention de son auteur. Or qui est l'auteur d'un Concile ? L'Eglise ! A-t-elle pu écrire en contradiction avec sa Tradition ? Il est de Foi que non ! Le texte n'est pas soumis à l'interprète mais à son auteur.