Alors pourquoi pas foie gras ou langouste pour se réjouir le cœur à l'occasion ?
À cause de la cruauté de la préparation (on mange les huitres vivantes, on arrache les cuisse de grenouille sur les grenouilles vivantes, on met les langoustines à bouillir vivantes, on gave les oies pour avoir un foie cyrhosé). Est-ce raisonnable et proportionné ? Pour le foie gras, l'exemple est cité par le cardinal Ratzinger dans « Voici quel est notre Dieu ». Certes, c'est un allemand, mais c'est aussi un Pape, maintenant... Thomas