Je relève juste ceci, après quoi j'ai abandonné la lecture... :
"A Lyon, saint Irénée n'est pas un vieillard sorti du passé. La présentation du père Jourjon l'a révélé comme "docteur œcuménique, le théologien par excellence de l'unité des chrétiens" : un ancien terriblement moderne" - ouff, sauvé, in extremis: saint Irénée est de "l'Eglise conciliaire" ou de l'"esprit d'Assise"..., c'est donc un bon !
Sans cela, il aurait risqué gros de n'être qu'un "vieillard sorti du passé". Quelle vision bien affligeante de nos pères dans la Sainte Eglise - détourner l'histoire, lui faire dire ce qu'on veut, ceci est pire que détourner un avion... et fait certainement plus de morts, n'en déplaise à ceux qui prétendent donner la vie en insultant, de fait, l'unité (la vraie) de l'Eglise !
Cette "église" vomit son histoire, ou la défigure pour embrasser sa négation.
Une autre question me revient alors à l'esprit : à quelle "communion" prétend cette église qui nie ainsi sa parenté avec sa vérité historique; quelle communion au-delà d'une "unité" très très temporelle; de quelle communion a-t-elle "excommunié" ses vieillards, son histoire... et son avenir? affligeant de mensonge et de matraquage - grotesque caricature des méthodes des régimes totalitaires. Pauvres séminaristes!
BD