Je n'ai, pour ma part, guère de sympathie pour la République laïcarde, mais la lutte pour le maintien de l'Algérie dans le giron français ne procédait pas d'une volonté jcobine. Il est vrai que la République a eu une grosse part de responsabilité dans les prodromes du drame algérien. Bien sûr, la République s'est montrée hostile aux missionnaires, mais cela ne devrait pas conduire au masochisme national (rassurez-vous, je ne vous vise pas).