Mais que le traditionalisme ne soit plus aujourd'hui - au mieux - qu'une "tendance" de l'Eglise catholique romaine (et dont une part n'est même pas officiellement "reconnue"), devrait peut-être faire réflichir sur la nature cette "tradition vivante" promue par la "nouvelle Evangélisation" ?
Suis-je donc le seul à voir ici une difficulté quasi insurmontable ?