On revient à 1965, avec quelques accommodements (...) et on recommence plus tranquillement un "mouvement liturgique", une mouvance liturgique en douceur, avec plus de sacré!
Pour ceux qui auraient raté le premier train, ne ratez pas le deuxième, svp!
"Plus (+) de sacré" dit-on!!! Pouahhh, le bel argument pour escamoter un rit qui, pour cela, n'a certes aucun besoin d'accommodements ni avec le NOM ni avec le nouveau calendrier, par exemple. En 65 on disait aussi: "Plus (+) de participation des fidèles..." Mais enfin n'a-t-on rien compris, ou fait-on semblant !
Quelle piètre conscience en tout cas de "notre" combat, non pas pour "le sacré" (comme disent les gnostiques ou les maçons ou les esthètes...) mais pour la Foi, Monsieur le Préfet, et ce depuis trente ans.
Évidemment, on nous dira qu'il s'agit de redresser le NOM!!! Menteurs! s'il s'agissait de cela vous auriez accepté sans état d'âme la liberté de célébrer selon le rit romain pérenne (le premier préalable de la FSSPX), avant de réformer le NOM (pas l'ancien rit) et à Solesmes (pas à Fontgombault)!
On nous méprise, on nous ignore, et l'on n'a pas tort : c'est en effet le meilleur combat possible.
"Deux traditions théologiques, qui fondamentalement ne peuvent pas se comprendre" disait Mgr Fellay dans sa lettre au Cal Castrillon Hoyos, citant Mgr Henrici de Communio... : voici donc encore une illustration de fin de non-recevoir de la REALITE du combat des traditionalistes pour la messe (la Foi).
Nous allons vers une nouvelle rupture au sein des fidèles Ecclesia Dei ... et les laïcs en feront les frais.
Merci Éminences, Messeigneurs, Rmes Pères Abbés...etc.
In Christo dolente
Bertrand Décaillet