Tradere - 2003-07-03 23:09:38
Débat et crispation
Le débat ci dessous est marqué par la crispation. D'un côté quelque slogans récurrents et automatiques vis-à-vis du rock et de tous les dérivés contemporains, du type "le curé d'ars"....de l'autre des agacés à qui cela ferait mal de remettre en cause des pratiques un peu laxistes.
Pourquoi aller chercher des contre-exemples tirés par les cheveux aux fins fonds de je ne sais quel histoire ? Pourquoi donner un juegment sur tout et n'importe quoi, n'importe quand et surtout tout de suite ?
J'ai vu aussi tout ce qui concerne Glorius, cela m'a fait bien rigoler dans un premier temps parce que comme voix d'évangélisation, on n'a pas trop de mal à imaginer plus difficile. C'est comme l'immobilier traditionnaliste, "je vous arnaque, mais, attendez, esprit FC", ça faisait "je vous culture de masse, mais attendez, esprit catho". Les boites catho pourquoi pas, mais ça un fait un peu sourire.
Puis ensuite on réfléchit un peu et on se dit que l'on pèche (dans mon cas) contre l'espérance. Où est celle-ci en effet ? Est-ce que l'on a préjugé des instruments que Dieu donne pour insuffler son esprit ?
Et déjà, le point positif de Glorius, c'est par sa présence même qu'il impose aux esprit chagrins de s'interroger sur la culturo croupissante et la décultaration des milieu dits traditionnels.
Où est donc votre alternative chers contempteurs de services ? Où est cette belle créativité active et vivante artistique ? Ne me sortez pas vos fossiles de vos cathédrale ou autre, je parle du vivant pas d'autre chose...
J'aime bien une revue qui s'appelle France Catholique parce qu'elles donne à voir ce type de créativité à 100 lieux des coincés ultra-conservateur qui ne jure que par... par quoi d'ailleurs ? cela m'intéresserait. Régulièrement des reportages bref, souvent un peu trop enthousiaste, montrent une réelle existence de création mais sous valorisée.
La culture artistique intégriste doit se borner à un registre paramilaro-scout et ils sont totalement incapables de faire autre chose que de ressortir des chants vieux de 3 siècles.
Apologie du moderne ? Non, apologie de l'art vivant, de l'art sacré comme profane vivant.
Quel répondant y a-t-il à ces nouvelles formes de musicalité sacrifiées sur l'autel des vieilleries ? Pourquoi le progressisme est-il assimilé de manière absurde au modernisme ?
Franchement je trouve que le cas de Glorius sur lequel je ne sais trop penser, tous comptes faits, soulève bien des questions....