Maitre de toile - 2003-06-04 11:05:30
Re : C'est très bien !
Vous écrivez :
« Vous vous êtes tenus à l'écart des remous de la FSSP pour la seule raison que votre chapelain continue sa fuite en avant, et que d'Ecône il est passé à Wigratzbad, puis est maintenant prêtre diocésain »
Question : Dans l’Eglise, serait-il un mal d’être un prêtre diocésain ? Il me semble que c’est plutôt la situation normale. Par ailleurs, l’abbé Gouyaud n’est pas en mauvais termes avec la FSSP : il va souvent à Wigratzbad donner des cours et des prêtres de toutes tendances de la FSSP passent à Strasbourg.
« Enfin, je persiste à dire que les rapports chaleureux entretenus avec Mgr Doré sont un scandale pour des catholiques, alors que cet évêque est connu dans la Chrétienté ( ou ce qu'il en reste ) comme un évêque renégat, fortement engagé aux côtés de l'extrême-gauche, hostile à tout ce qui est traditionnel sauf quand certains chapelains lui assurent qu'ils ne feront pas de vagues, et qui dans une même homélie désormais historique, applaudissait à la création d'une mosquée dans son diocèse et refusait l'installation de quelques bénédictins du Barroux. »
Réponse : Jusqu’à nouvel ordre, cet évêque est archevêque de Strasbourg. S’il est un « scandale » pour la foi catholique, c’est peut-être à Jean-Paul II d’y remédier. Pas à vous en tout cas. Quant à l’installation du Barroux
- nos chapelains étaient favorables à cette installation
- nombreux sont les fidèles qui ont écrit à Mgr Doré pour protester contre sa décision.
« Mon propos est donc celui-ci : vous célébrez la liturgie traditionnelle dans votre chapelle, c'est très bien...Maintenant, il ne faudrait pas tromper les liseurs qui pourraient penser que vous menez le combat de la foi contre des évêques crapuleux ou que vous réclamez le droit liturgique des catholiques fidèles. Ce n'est évidemment pas le cas. »
- nous ne célébrons pas dans une « chapelle », mais dans une église paroissiale.
- Vos propos sur l’absence de combat pour la foi catholique sont des accusations gratuites, méchantes et infondées.
Pour finir, je laisse au lecteur le soin de déterminer de quel côté se situe la charité. Il me semble que nous ne sommes pas si éloignés l’un de l’autre et que nos divergences se situent davantage du côté des moyens que des fins. Vous seriez peut-être mieux inspiré de réserver vos attaques pour ceux qui le méritent davantage, plutôt que de vous en prendre violemment à ceux qui, somme toute, sont les moins éloignés de vous.
Cordialement