Pour la passé et pou l'avenir
EA (194.250.124.xxx) - 2003-06-03 15:04:11
Pour la passé et pou l'avenir
1-Votre 1 n'est pas prouvé. Il est même contraire au bon sens. L'immigration déséquilibre le marché un marché du travail dèjà désiquilibré par le chomage. Actuellement, la France importe des bouches et exporte des cerveaux.
2-Pour le passé ce n'est pas simple, il ne s'agit pas de remettre en cause nécessairement les droits acquis par la politique d'immigration que je condamne. Il s'agit au moins d'éviter que cette situation perdure dans le futur. Et donc changer ces lois nocives pour l'équilibre de la nation.
Sur votre 2 et la démocratie, je me permets de vous citer ce petit texte du Magistère Casti Conubii (Merci à Lux) que vous apprécierez d'autant mieux quand vous aurez intégré qu'un smicard en France ne peut subvenir seul à faire vivre une famille et que dans la plupart des couples le salaire de la mère de famille est indispensable :
"Si, en effet, les familles, surtout celles qui comptent de nombreux enfants, sont privées de logements convenables ; si l'homme ne parvient pas à trouver du travail et à gagner sa vie ; si ce qui est d'usage quotidien ne peut s'acheter qu'à des prix exagérés ; si même la mère de famille, au grand détriment de la vie domestique, se voit contrainte d'ajouter à ses charges celle du travail pour se procurer de l'argent ; si cette même mère, dans les fatigues ordinaires ou même extraordinaires de la maternité, manque de nourriture convenable, de médicaments, de l'assistance d'un médecin compétent, et d'autres choses du même genre ; tout le monde voit en quel découragement peuvent tomber les époux, combien la vie domestique et l'observation des commandements de Dieu leur en deviennent difficiles, et aussi quel péril peut en résulter pour la sécurité publique, pour le salut, pour l'existence même de la société civile, car enfin des hommes réduits à ce point pourraient en arriver à un tel désespoir que, n'ayant plus rien à perdre, ils finissent par concevoir le fol espoir de tirer de grands profits d'un bouleversement général du pays et de ses institutions (c'est mon cas , mais je ne crois pas que l'espoir soit si fol) . En conséquence, ceux qui ont la charge de l'Etat et du bien commun ne sauraient négliger ces nécessités matérielles des époux et des familles sans causer un grave dommage à la Cité."
Or l'immigration tire les salaires à la baisse pour le mari comme pour la femme.