Re : vos cas pratiques
cantor -  2003-06-01 12:36:17

Re : vos cas pratiques

Extrait du communique du Lundi 9 décembre 2002

Liberté d'expression
 
L'abbé Philippe Sulmont, curé de la  petite commune picarde de Domqueur (Somme), ne  semble  pas convaincu des vertus de l'immigration de peuplement et de  l'oecuménisme. Dans un texte qu'il a écrit pour le bulletin diffusé dans sa paroisse,  il note que « les familles occidentales se sont réduites en nombre d'enfants comme peau de chagrin. Les Asiatiques prolifèrent et nous envahissent, véhiculant une idéologie menaçante pour le monde entier ». « En effet », poursuit-il, « l'Islam modéré n'existe pas. Toutes les populations infectées par la religion musulmane sont endoctrinées par le Coran (…) qui est le manuel pratique pour que s'étende le règne du démon aux dépens du royaume du Christ ». Des propos peu courants dans la bouche de nos prélats, plus souvent habitués à nous exhorter en chanson à « ouvrir notre porte à l'immigré » et à  « accueillir les sans papiers »,  et qui ont valu à cet homme d'église de subir les foudres de l'antenne locale de la Ligue des droits de l'homme. Son responsable départemental, Jean-Marie Laout, a écrit à l'évêque d'Amiens, Mgr Noyer, pour se plaindre de ce véritable appel à la discrimination raciale », « tiré à 4000 exemplaires », qui participerait « au développement des idées racistes et xénophobes ». Fidèle à lui-même, l'évêque a bien sûr immédiatement fait allégeance à la Ldh et affirmé qu'il n'était « pas du tout d'accord » avec  les propos « faux et irresponsables » du curé de Domqueur. Les Conseillers régionaux frontistes de Picardie ont réaffirmé pour leur part la semaine dernière qu'ils défendaient la liberté d'expression et estimé  que « l'abbé Sulmont, comme tout un chacun, est libre de critiquer violemment l'Islam. Comme prêtre, il a encore plus le droit. Il a même le devoir d'éclairer ses ouailles sur les dangers spirituels et temporels de cette religion, qui, en réalité, est surtout une doctrine politique subversive. Il a, au moins, les mêmes droits que Michel Houellebecq… » 


Extrait d'edition
EDITION DU VENDREDI 25 OCTOBRE 2002

Rappelons que si l'on ne peut que se féliciter, qu'au pays de Voltaire et de la liberté d'expression,   Michel Houellebecq ait été relaxé  pour ses propos sur l'islam -voir notre précédente édition- Guillaume Faye avait été lourdement condamné en décembre 2000, à la demande du Mrap et de la Licra, par la 17ème chambre correctionnel de Paris (QP des 15/11 et 16/12/2000).  Dans son livre « La colonisation de l'Europe, discours vrai sur l'immigration et l'islam », cet intellectuel iconoclaste avait osé énoncer  un certain nombre de vérités dérangeantes sur la réalité d'une certaine immigration, notamment sur le viol rituel de Françaises par des bandes ethniques.

Extrait du


Le lobby musulman renvoyé dans ses buts
 
[...] Traîné (Houellebecq) devant les tribunaux par des  associations musulmanes -dont la grande mosquée de Lyon, la société  des habous et des lieux saints de l'islam, la ligue islamique mondiale, la FNMF- et la LDH pour cet entretien accordé à Lire, M. Houellebecq a été relaxé mardi par le tribunal correctionnel qui n'a pas retenu l'accusation de « provocation à la haine ».  Le tribunal a  estimé que s'il exprime de la « haine » envers l'islam, « l'écrivain ne le fait pas envers les musulmans et n'invite personne à la partager ni à en tirer des conséquences discriminatoires envers quiconque ». Il s'agit là incontestablement d'une victoire de la liberté d'expression, comme l'attestent d'ailleurs les réactions indignées du lobby mahométan, la mosquée de Paris en tête…

Voila pour les critiques de l'Islam, je n'ai pas le temps de retrouver les differents soutien aux demarches de Bernard Antony et Bruno Golnisch contre les insultes sur la religion chretienne, mais je pense que la cela ne necessite pas de documents (Sainte Capote, le film Amen, l'affiche d'un festival de Jazz etc....).


Commentaire donc clairement, on a le droit d'insulter l'islam , mais pas la religion chretienne. En gros liberte d'expression dans un cas mais pas d'en l'autre. Ou est la tolerance religieuse?

Pour moi, ce serait plutot aucune insulte de ce type ne doit etre tolere.