Je savais que le mot ferait bondir, mais appelons les choses par leur nom.
Le Motu Proprio n'est jamais le fruit d'un accord mutuel mais est subi par les rares évêques qui l'acceptent.
Il faut donc lutter pour l'avoir, lutter pour le conserver.
La lutte suppose un adversaire que je sache. Sinon, il y aurait des MP dans toute la France.
Donc, QUI est à l'origine de l'idée consistant à considérer le MP comme un produit à date de péremption proche, souhaitable et certain ? Paris ou Rome ?