Ma réponse rejoint la vôtre
Michel R - 2003-05-16 15:40:11
Ma réponse rejoint la vôtre
en grande partie.
En fait, je crois qu'il faut s'appliquer à considérer " le moindre mal " pour l'âme de son prochain, et celà dépend effectivement des circonstances, du lien affectif avec ces gens, et de beaucoup d'autres paramètres...
Qu'est-ce qui sera le plus nocif pour eux ? Une tolérance ( j'ai bien dit " tolérance " ) leur permettant de persister dans leur péché même chez vous, et faisant un peu de vous un " complice " silencieux, donc les encourageant dans une certaine mesure à continuer puisque même chez vous, ils pourront vivre à leur façon ?
Ou une attitude intransigeante sur le principe qui vous exonère de toute responsabilité par rapport à ce principe, mais qui risque, s'ils se braquent, de ne plus vous permettre de les revoir, donc de ne plus avoir la moindre chance de les convertir d'une façon ou d'une autre ( par la discussion, l'exemple... ) ?
Sans compter les enfants qui vont, dans tous les cas, poser des questions... auxquelles il faudra obligatoirement répondre... en réfléchissant bien à la réponse à donner !
Quant à demander aux prêtres, j'ai peur que... Autant de prêtres interrogés, autant de réponses, hélas...
Michel