En 1949, le Vatican avait permis permis la célébration du missel en mandarin, à l'exception, bien sûr, de l'offertoire et du canon. Avec les événements que l'on connaît (prise du pouvoir par les communistes), la réforme ne put être mise en oeuvre. Mais Rome avait déjà envisagé une utilisation large du vernaculaire (dans les années 30 également). Pourquoi ne pas s'en inspirer ?
Bien sûr, ces réformes ne s'appliqueraient pas aux communautés habituées de longue date au rite tridentin.