Je n'ai jamais dit qu'il était facile de défendre le NOM.
Je n'ai jamais dit que l'on n'assistait pas à des dérives redoutables dans nombre de paroisses, et notamment dans la mienne, où je ne peux hélas ! plus aller depuis le dernier changement de curé, les limites du supportable ayant été atteintes.
La question est bien de savoir si le NOM est intrinsèquement pervers ou non.
Je persiste à penser que non.
Cela ne veut pas dire que je ne me reconnais pas personnellement plus dans le rite traditionnel, loin s'en faut.
Je pense qu'il est un grand nombre de catholiques traditionnels qui souffrent de voir que le NOM est indignement célébré. Non pas parce qu'ils tiennent au NOM.
Mais bien parce qu'il s'agit ni plus ni moins d'un des rites officiels de l'Eglise catholique et romaine.
Et qu'il s'agit ici du Saint-Sacrifice de la Messe.