Non
Justin Petipeu -  2003-04-04 12:19:11

Non

les conférences épiscopales ont des pouvoirs importants ; c'est dans le chapitre IX de l'editio typica du dernier Missale Romanum :

390. Il appartient aux Conférences des évêques de définir et, après reconnaissance des actes par le Siège Apostolique, d’introduire dans le Missel lui-même les adaptations indiquées dans cette Présentation et dans la liturgie de la messe, c’est-à-dire :

les gestes et attitudes des fidèles (cf. nn. 24.43) ;
les gestes de vénération de l’autel et de l’Evangéliaire (cf. n. 273) ;
les textes des chants d’entrée, d’offertoire et de communion (cf. nn. 48, 74, 87) ;
les lectures de la Sainte Ecriture à prendre dans des circonstances particulières (cf. n. 362) ;
la manière de donner la paix (cf. n. 82) ;
la manière de recevoir la communion (cf. nn. 160-161, 284) ;
la matière de l’autel, du mobilier liturgique, surtout des vases sacrés, ainsi que la matière, la forme et la couleur des vêtements liturgiques (cf. nn. 301, 329, 332, 342, 345-346, 349).
Si les Conférences des évêques le jugent utile, elles peuvent introduire dans le Missel romain, à l’endroit approprié, un directoire ou une introduction pastorale, après reconnaissance du Siège Apostolique


De même, il appartient aux Conférences des évêques de préparer avec un soin assidu la traduction des autres textes, pour que, tout en conservant le caractère propre de chaque langue, le sens du texte latin d’origine soit pleinement et fidèlement rendu. Pour accomplir cette tâche, il est bon de considérer les divers genres littéraires utilisées dans le Missel, comme les prières présidentielles, les antiennes, les acclamations, les répons, les supplications litaniques, etc.


En raison de la place éminente que tient le chant dans la célébration, en tant que partie nécessaire ou intégrante de la liturgie 147, c’est aux Conférences des évêques d’approuver des mélodies appropriées, surtout pour les textes de la liturgie de la messe, pour les réponses et acclamations du peuple, et pour les rites particuliers qui surviennent au cours de l’année liturgique.

Elles ont également à juger quelles formes musicales, quelles médodies, quels instruments de musique peuvent être admis dans le culte divin, pour qu’ils puissent vraiment être appropriés ou adaptés à un usage sacré