Je suis assez d'accord avec vous sur la notion de lumière et d'ombre.
En l'espèce, néanmoins, l'évêque concerné a-t-il des comptes à rendre ailleurs qu'à Rome ?
S'il avait au contraire décidé d'autoriser la libre application du Motu proprio Ecclesia Dei dans son diocèse, aurait-on supporté l'idée qu'il s'en justifie ? Je ne pense pas.
Pour ce qui est de ce prêtre, n'y a-t-il pas un processus interne à l'Eglise qui permette en quelque sorte qu'il fasse "appel" de cette décision univoque ? Ne peut-il écrire à Rome ? ou au Nonce ?
La divulgation de ce courrier sur internet ne me semble pas le meilleur mode de défense. Ne risque-t-elle pas d'entrainer une réaction négative de l'évêque et de son entourage s'ils l'apprennent, qui auront beau jeu de dire "vous voyez, vous faites n'importe quoi, obéissez donc !"
(Bon, tout cela est sûrement un peu plus facile à écrire ici qu'à vivre. Je le consens bien volontiers.
Cela ne m'empêche pas de penser aussi que c'est franchement formidaaaaaaable. Mais venant de nos évêques, cela n'est hélas ! plus très surprenant.)
Xavier ARNAUD