Matthieu - 2003-02-28 10:48:46
Bien dit !
Moi je pense que l'unité de l'Eglise est à ce prix pour l'instant. Si tout se passait comme cela il n'y aurait plus de déséquilibre causé par les ultra-modernistes en particulier.
Le seul problème vient évidemment de la doctrine. Certes, tous les prêtres qui célèbrent selon le nouveau rit ne sont pas des modernistes doctrinaux. Heureusement ! Mais il faut que l'Eglise officiellement ose combattre cette doctrine. Que ceux qui s'y complaisent quittent l'Eglise jusqu'à ce qu'ils découvrent la vérité de la Foi. Que ceux qui veulent bien comprendre la réalité de la doctrine catholique restent. Prêtres et évêques, c'est pareil ! Tous devraient passer au crible.
Après cela, c'est au magistère d'aviser sur un point de vue liturgique, afin que le respect immuable des choses sacrées et la redéfinition du Saint-Sacrifice de la Messe soient rétablis concrètement dans le rit liturgique. Il faut combattre sévèrement les abus désacralisateurs et rétablir la foi et la piété dans la liturgie. Toutefois, le missel traditionnel continuera d'exister. Il faudrait aussi restaurer le rit lyonnais et les rits monastiques qui ont disparu après la réforme de 1969. L'unité de l'Eglise se voit parfaitement dans ces rits qui ne sont pas nombreux, qui diffèrent par leur organisation, mais qui se ressemblent par la beauté et la piété qui en ressort.