ce que j'en comprends
Tolkien JRR -  2003-01-23 20:51:02

ce que j'en comprends

bon après avoir lu le texte en question et les réactions diverses sucscitées, je vous livre mes réflexions qui valent ce qu'elles valent

Ce que j'en comprends c'est que le but est bien ici de définir les relations entre l'Etat et la religion de manière générale, et de savoir comment doit être perçu le rôle du gouvernant par raport à ce domaine.

En fait je crois que ce texte reflète bien les difficultés de compréhension entre catholiques des différentes tendances. AUatnt ce texte à le mérite de dire on ne peut pas discriminer aujourd'hui dans nos sociétés mélangées en fonction de la religion ou des croyances des uns et des autres, ce qui me parait de ce point de vue là logique et de bon sens: on a a jamais vu que la conversion forcée donnait de bons résultats' dE ce point de vue là il n'y a aucune remise en cause de l'Enseignement perpétuel de l'Eglise et de sa Tradition. En effet l'eglise continue d'affirmer pleinemetqu'elle est la seule Voie de salut possible mais que dans un environnement politique qui n,est plus le même que celui du MA, il ne peut se concevoir dans un Etat normalement constitué de liberté réservée uniquement au culte catholqiue. Cela ne veut en aucun cas dire que l'on renonce à la Vérité de notre Foi et à son Unicité mais que l'on s'adapte aux conditions géopolitiques actuelles. Donc pas de quoi fouetter un chat. Bon ça c'est mon côté critique des tradis
POur le sconciliares maintenant, d'abord une remise au point que le Mgr semble avoir oublié de faire: Charlemagne à son époque n'aviatpas de droits de lhommistes bêlants pour lui dire c mal de couper des têtes. Lui travaillaient à une unité politique par la foi. C'est cette même problématique trés bien expliquée d'ailleurs sur le site de serviam concernant Mgr Bernardo Gui qui semble être présenté ici comme un monstre de l'Eglise' L'auteur fait ainsi passer tous les gens avant lui comme de gentils attardés qui ne comprenanient rien au besoin de rénovation. Passons. Le problème est qu'implicitement ce texte semble conforter l'idée que l'Eglise reconnait une valeur égale aux autre religions (je sais Assise ne va pas en sens contraire malheureuseument). eEt de ce point de vue là le problème posé ets pernicieux: il ne s'agit pas de savoir quelle doit être la place des autres religions que de dire clairement que l'Etat et l'homme d'Etat catholqiue se doit d'agir soit en tant que catholique sinon inspiré par l'Eglise. Or je ne vois de trace de cela nulle part dans ce texte. Par ailleurs en quoi le fit de faire du catholicisme une religion d'Etat empêcherait le libre exercice d'autres religions? Ouicela ne les faciliterait pas et alors? on ne va pas faciliter l'erreur non plus! Dans d'autres pays il se peut que la religion d'état soit autre, alors à nous avec les moyens de l'évangélisation et dans ce cadre législatif de faire progresser la VÉrité. Parce que avec des notions de liberté religieuse aussi mal posée, je n'ai pas vu fondamentalement d'amélioration de la situation de l'Eglise.....

Concernant la parabole, elle est intéressante au contraire: elle montre clairement deux chsoes: d'un côté en tant qu'Etat laïque, effectivement on aura le droit à traitement égal avec restriction de la religion à la sphère privée (avec donc légalsiation avortement et cie) , par contre en tant qu'Etat chrétien effectivement laisser chacun vivre selon sa conscience amis en facilitant l'éclosion de la FOi et en défendant cette dernière si besoin.......


Voili voilou,