PGM () - 2003-01-21 08:46:09
Ah, là , là ,là ....
mon cher Lefèvre, s'il y a eu massacre de protestants et de juifs, tout est dit, c'est inexpiable, pensez ! Des massacres de protestants et de juifs ... Quelle honte !
Que les protestants aient été des séditieux, qu'ils aient systématiquement profité des concessions à eux faites par l'Édit de Nantes (places fortes, villes fortifiées) afin de s'aboucher avec les ennemis du pouvoir royal, étrangers notamment, au point que le cardinal de Richelieu, qui avait pourtant bien d'autres chats à fouetter, dusse contre eux faire campagne après campagne compte pour rien. Qu'ils aient constamment battu en brèche les politiques économiques et mercantiles de Colbert, parce qu'ils tenaient la banque, cela compte pour rien. Qu'ils aient joué le rôle de centres de distribution pour toute une littérature séditieuse imprimée à Amsterdam ou à Genève, laquelle allait donné naissance aux attitudes que l'on sait chez les "philosophes" des prétendues "Lumières" ( vraiment ... les "Lumières" ...par antiphrase, sans doute ...), ces précurseurs de la Révolution, s'avérant par le fait même des pourisseurs sociaux, négligeable. Vous savez ce que st-Alphonse de Liguori demandait au duc de Savoie de faire quand les protestants de Genève tentaient la même opération dans son diocèse ?
Il est dommage que le roi Louis XIV n'ait pas réussi à en débarrasser le royaume.
Quant à vos chers jews, allez donc lire l'article "pogrom" de l'Encyclopedia Judaica ( peu suceptible d'antisémitisme) et considérez l'aire géographique qu'on y met en cause. Puis posez-vous la question : pourquoi sous tant de latitudes, de peuples, de cultures, de civilisations, d'époques différentes ? Les pogroms auraient-ils, comment dire .... , une sorte de lien avec l'attitude des pogrommisés ?
Les esprits primaires en conclueront que je défend les pogroms ou les dragonnades. Rien n'est plus faux. Pourtant, à une époque où la vaste majorité se répend toujours en relativisations pour tenter de justifier les choses les plus répréhensibles, j'eu souhaité que l'on relativisa celles-là aussi.
In Christo,
PGM