PGM (216.162.67.xxx) - 2002-12-11 03:18:15
Petit anecdote pour ....
remettre les choses en plus justes perspectives.
Une des dernières messes NOM à laquelle j'ai assisté. C'était la veille de Noël, et pour profiter des indulgences du Jubilé, je me rend à la basilique Notre-Dame, lieu de pélérinage désigné. Un millier de personnes environ, venu effectuer leur devoir sociologique pour la plus grande part. On se souviendra que les indulgences nécessitaitent la confession. Un très vieux prêtre a assurer ce soir-là la veille dans le seul confessional ouvert de toute la basilique. J'ai été le premier à passer, et nous avons été quatre en tout à avoir recours à ses services. Pourtant une bonne moitié de l'assistance a communié. Et par leur manifeste malaise et leur manque de familiarité avec les réponds (quand faut-il s'asseoir, se lever, se mettre à genoux) je dirais que l'écrasante majorité d'entre eux ne sont pas très assidus aux "célébrations" dominicales. Au nombre des "concélébrants", deux cardinaux de la Sainte Église Romaine, leurs Éminences Gagnon et Turcotte. C'eut été le moment de rapperler une ou deux petites choses sur la nécessité de l'état de grâce pour la communion, mais bon ...
Qu'on veuille bien comparer, par contraste, l'attitude de l'abbé Leroux (FSSPX) qui célèbre la sainte messe sur le campus de l'Université Laval : puisque des curieux viennent toujours y assister, il rappelle par deux fois ( à la fin du sermon et avant de distribuer la communion) que pour communier il faut être en état de grâce et après le sermon, de dire ce en quoi consiste l'état de grâce et d'offrir ses services à titre de confesseur.
Je résumerai ce qui me vint à l'esprit quand j'ai lu plus haut que la FSSPX n'avait pas juridiction pour confesser : d'aucuns ont ramassé le sacrement de confession dans la boue où d'autres l'ont laissé choir.
In Christo,
PGM