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Orgue -  2002-09-11 16:05:15

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Après relecture de votre message, j'ai décidé d'apporter un complément à ma réponse initiale, bien qu'il n'y ait aucun rapport entre ces deux réponses.

Ma dureté et mon intransigeance à chercher l'erreur, l'hérésie, peut aisément vous surprendre et je conçois parfaitement que vous ayez pu être dérouté par une telle manière d'agir.

Mais la tolérance, ne veut pas dire que l'on doit céder aux caprices de l'autre. Vous appliquez le même raisonnement que l'oecuménisme, à savoir: "En revanche, je comprends que nous sommes placés dans une situation telle que, comme beaucoup, vous cherchez l'hérésie dans la parole de l'autre plutôt que de chercher à sauver ce qu'il dit.". Il est indéniable que tout n'est pas mauvais dans le NOM, et dans les nouveaux chants liturgiques. Seulement, peut-on pour autant accepter l'hérésie, sous prétexte qu'une partie est conforme à ce qui a été défini ? Prenons le cas de l'islam, si vous voulez bien: ils ont des prières très régulières, respectent les usages de leur religion, font des jeûnes importants, etc... Ces quelques points qui peuvent susciter l'admiration de nombreux croyants (toute tendance confondue) peuvent-ils effacer leur hérésie ?

Je suis d'accord qu'il faut être ouvert, tolérant aux autres. Mais, comme je l'ai dit, tolérer ne veut pas dire accepter, tolérer c'est "admettre à contrecoeur la présence de quelqu'un, le supporter". Or la tolérance passe indéniablement par une phase où on va chercher les erreurs chez l'autre afin de l'aider à se corriger. Ne voir que les aspects "communs" et rejetter toutes les différences, aussi grandes soient-elles conduit irrémédiablement à l'apostasie.