Re : vous jouez à un jeu idiot
PGM (216.162.67.xxx) - 2002-09-04 02:02:46
Re : vous jouez à un jeu idiot
Franchement, MD, j'ai du mal à vous comprendre parfois. Bon, c'était sorti sur DICI et l'abbé Le Pivain a voulu garder la chose secrète. Mais deux ou trois ans plus tard, quelqu'un demande sur ce forum des informartions sur cette histoire. Petitpeu l'aiguillonne vers le site versaillais, qui en effet, est assez complet. Où est le problème, puisque ce sont des fidèles de la FSSP ? Pas de méchants "intégristes" querelleurs et divisés entre eux.
Les gens de l'ART ne sont pas intéressés à soutenir des biritualistes. Idem pour les différentes associations Una Voce. Si la FSSP s'engage sur cette voie, il serait bon que ces gens en soient informés, ne le croyez-vous pas ?
Pour ce qui est de la querelle de la FSSP dont les "méchants intégristes" se seraient frotté les mains, je vous dirai que deux ans avant que la chose n'éclate, l'abbé Bélisle et d'autres me confiaient qu'à partir du moment où la Fraternité Saint-Pierre (ou toute autre communauté Ecclesia Dei ou bénéficiant de l'indult de 1984)reconnaissait qu'il n'y avait pas de problème avec le Concile Vatican II et la réforme liturgique qu'il imposat, elle sciait la branche sur laquelle elle est assise puisque les "privilèges liturgiques propres à son charisme" ne relèvent plus alors que du simple sentiment, de la préférence sentimentale. Quand on célèbre un rite une fois, deux fois, trois fois par année, plus rien ne s'oppose à ce qu'on le célèbre 365 fois par an, surtout quand ledit rite représente "le régime général de l'Église" et la volonté des papes comme des pères conciliaires. J'ignore si beaucoup de "méchants intégristes" s'en sont frottés les mains, mais convenons que les évènements ont comme tendance à confirmer leurs prédictions. Car au cas où vous n'auriez pas remarqué, ils sont légion à Rome et ailleurs ceux qui, comme les "conservateurs" des commissions chargées de la défense des communautés traditionnalistes, veulent faire passer le rite traditionnel à la trappe et s'y emploient.
Quant à la question du nombre, si je croyais que c'est lui qui confère la raison, il ne me resterait plus qu'à me faire conciliaire. Et ne vous en déplaise, certaines considérations quantitatives comptent, ne serait-ce que pour ne pas épuiser vos prêtres à vitesse grand V.
In Christo,
PGM