NB (194.117.217.xxx) - 2002-08-09 10:48:23
Re : Si si, parlons-en !
1 Pie VII
"
ar cela même qu'on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité et l'erreur, et l'on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l'Epouse sainte et immaculée du Christ, l'Eglise hors de laquelle il ne peut y avoir de salut."
2 Grégoire XVI
"De cette source empoisonnée de l'indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde, ou plutôt ce délire : qu'on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, laquelle aplanit la voie de cette liberté absolue et sans frein des opinions qui, pour la ruine de l'Eglise et de l'Etat, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d'impudence, ne craignent pas de présenter comme avantageuse à la religion."
(Grégoire XVI, encyclique "Mirari Vos", 15 août 1832)
3 Pie IX
"Ils n'hésitent pas à favoriser cette opinion erronée, on ne peut plus fatale à l'Eglise catholique et au salut des âmes, et que notre prédécesseur d'heureuse mémoire Grégoire XVI appelait un délire, savoir que la liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme ; qu'il doit être proclamé dans tout Etat constitué et que les citoyens ont droit à la pleine liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions, quelles qu'elles soient, par la parole, par l'édition ou autrement, sans que l'autorité ecclésiastique ou civile puisse en rien le limiter.
Or, en soutenant ces affirmations téméraires, ils ne pensent pas, ils ne considèrent pas qu'ils prêchent une liberté de perdition."
4 Léon XIII
"Les écarts d'un esprit licencieux qui, pour la multitude ignorante, deviennent facilement une véritable oppression doivent justement être punis par l'autorité des lois, non moins que les attentats de la violence commis contre les faibles."
(
5 Syllabus
"De notre temps, il n'y a plus intérêt à ce que la religion catholique soit considérée comme l'unique religion de l'Etat, à l'exclusion de tout autre culte."
(Proposition n°77 condamnée par le Syllabus, Denzinger 1777. Cité in "Itinéraires" n°233, p.40)
6 Pie XI
"Aux Etats, la célébration annuelle de cette fête [du Christ-Roi] rappellera que les magistrats et les gouvernants sont tenus, tout comme les citoyens, de rendre au Christ un culte public et de lui obéir (...) Car sa royauté exige que l'Etat tout entier se règle sur les commandements de Dieu et les principes chrétiens aussi bien dans la législation que dans la façon de rendre la justice et que dans la formation de la jeunesse à une doctrine saine et à une bonne discipline des moeurs."