Bertrand Décaillet (194.209.178.xxx) - 2002-07-31 09:04:32
Mais c'est incroyable !
Il faut vraiment vous prendre par la main !
Reprenons donc calmement
L'argument de M. Mercier était grosso modo : le rite ne peut être mauvais puisqu'il est d'Eglise.
Ma position (ou plutôt celle de la FSSPX) en revanche est grosso modo : le rite étant mauvais il ne peut être d'Eglise.
M. Mercier reconnait que le rite est "moins bon", or le fait que l'Eglise ait imposé, moyennant des sanctions graves, un moyen de salut "moins bon" est pour le moins problématique, certainement absurde.
Dans cette perspective deux solutions:
- soit l'on renonce à dire que le NOM est moins bon (ou l'autre meilleur - en effet cessons de jouer sur le mots...) et dans ce cas il n'y a aucune raison de faire de la résistance à "la norme" (on ne voit pas pourquoi on resterait attaché à l'ancien rite sinon par nostalgie un peu disproportionnée... face au contexte, en effet. Mais je croix que ce cas n'a pas été envisagé par M. Mercier.
- soit on maintient (face aux faits) que le NOM a été une erreur au moins pastorale (qu'il est moins bon) et on accepte l'éventualité qu'il y ait peut-être, éventuellement, à vérifier, il faut voir... - un problème du côté de l'attribution de ce "ritus modernus" (Mgr Gamber), ce rite fabriqué (Card. Ratzinger), à l'Eglise.
Si l'on ne peut envisager au moins la possibilité de cette alternative, c'est que, effectivement, on a décidé que "nous avons raison puisque nous avons raison" - ce qui n'intéresse personne. Circulez, y'a rien à voir...
Je suis toujours curieux donc de voir comment vous pouvez envisager de maintenir à la fois le fait que le rite soit moins bon et à la fois qu'il a été imposé comme tel à tous les catholiques de rit romain.
En revanche si vous dites que le NOM est meilleur, dans ce cas tout va bien, en effet, dans le meilleur des monde, et parlons d'autre chose.