ATHANASE - 2002-07-24 17:08:22
Un texte à lire !
Des réflexions très pertinentes: l'auteur ne se voile pas la face et me semble lucide sur certains points (communion avec l'Eglise, difficulté, etc...). Ce que l'auteur veut faire comprendre, c'est qu'il est possible de célébrer le missel tridentin dans une perspective ecclésiale...
Une phrase me paraît à méditer et éclaire les reproches que les sédévacantistes ont pu faire aux "lefebvristes". En un sens, il serait exact de dire que le missel de 1962 n'est pas le missel de Saint Pie V : absence de confiteor avant la communion, simplifications plus ou moins anodines, etc... Je suis un peu gêné quand j'entends certains tradis critiquer le missel de 1969, mais en passant sous silence les reformes entreprises sous Pie XII et Jean XXIII, comme si elles ne comportaient pas une dose de "restaurationnisme" voire même de "créationnisme"... On critique la modernité au nom d'une autre modernité, ce qui me rappelle un peu le débat entre nationalistes et jacobins...
"Le missel qui se trouve sur l’autel, si vous voulez y associer le nom d’un pape, c’est celui du bienheureux Jean XXIII, c’est la dernière édition autorisée du missel romain parue en 1960, peu avant l’ouverture du deuxième concile du Vatican. Sur beaucoup de points, ce missel diffère pro-fondément des missels du XVIe siècle."