X A - 2002-07-16 20:55:13
Fond et forme
Cher Monsieur,
Je note que vous en restez au seul titre de mon message où je fais mention des « nouvelles messes ».
J’aurais préféré qu’au-delà de cette leçon de vocabulaire fort légitime vous entriez dans le fond du sujet. (Quitte au passage d’ailleurs à orienter votre interrogation sur mon pluriel plutôt que sur cet adjectif…)
Vous semblez vous y refuser. C’est d’autant plus dommage que mon propos n’est pas, je le réécris, de critiquer le missel de Paul VI (ce serait lancer une énième fois un même sujet et entretenir une autre forme de division entre catholiques) mais bien plutôt son application dans les paroisses diocésaines.
Je pense qu’il n’est pas bon de se voiler la face et de nier qu’il y a un problème. On a coutume de dire qu’on juge un arbre à ses fruits. Il me semble que les messes telles qu’elles sont célébrées aujourd’hui ne laissent plus guère de place au Sacré et qu’elles ne peuvent plus attirer autant d’âmes qu’auparavant. Voilà bien ma préoccupation.
Je pense ainsi à ceux qui n’ont pas le choix et qui doivent subir de tels offices. Certes, on pourra dire que le Bon Dieu leur donne ainsi une belle chance de se sanctifier. Oui.
Mais combien d’âmes qui se seront détournées de Lui, faute d’avoir ressenti Sa présence au cours de ces messes humanistes ?
J’espère que vous rentrerez dans le fond du problème et nous livrerez le fond de votre pensée, qui doit bien être aussi l’expression de votre Foi.
In Christo,
Xavier ARNAUD