On peut aimer ou non, il n'empêche que Chesterton a un certain sens de la formule et beaucoup d'humour, à défaut de rigueur philosophique. Dans son livre intitulé « L'homme éternel » (The Everlasting Man), il développe la thèse que vous évoquez : il commence par montrer en quoi l'homme est un animal tout-à-fait à part, puis comment Jésus est un homme tout-à-fait à part.
J'aime bien Chersterton, moi...
In Christo.
Frédéric Ronga