mais de respect fondamental de toute vie humaine, avec le bémol apporté par les textes sacrés, les Pères et le Magistère. J'ai tendance à supposer que la peine de mort est plus douce matériellement (et encore...peut-on imaginer l'angoisse torturante de l'attente, et les souffrances occasionées par certains moyens d'execution?) quand elle est mérité bien sûr, mais aussi que tout homme est susceptible de s'amender si on lui en donne le temps et les moyens. N'est-il pas aussi cruel que la société condamne un homme à mort alors qu'il est en état de péché mortel, sans lui laisser la possibilité d'une toujours possible rédemption?