Depuis « On dit parfois que » jusqu'à « longuement expliquée », je ne vois rien de fondamental à redire. Mais l'auteur ne sait visiblement pas ce que c'est que la « substance », justement. Sans doute par ignorance de la saine philosophie. (Où sont Sombreval et Torquémada, qu'ils nous en disent quelques mots ?)
 
ar ignorance ou par rejet volontaire, qu'il semble d'ailleurs avouer :nous retombons dans un moralisme purement infantile, dans lequel il est impossible que puissent entrer nos contemporains.
Il faudrait cependant une analyse plus approfondie du texte pour arriver à cerner la pensée de l'auteur.
In Christo.
Frédéric Ronga
P.S. Oui, qui est ce Varillon ?