La vérité ne m'appartient pas. je la reçois, et ne peut donc la changer ni l'altérer. On est bien d'accord.
Si je veux vraiment lui rendre témoignage, il me faut la défendre ou la proposer avec un coeur brûlant de charité.
"détester le péché, aimer le pécheur" : je ne dis rien de plus.
Mais sans cette charité vraie de "l'apôtre", les coeurs ne pourront pas s'ouvrir à la vérité de son message.