Que des évêques prêchent le vote, comme si c'était un sacrement aussi grand que la confession, c'est une hérésie. Mais qu'ils en parlent comme un "devoir de citoyen", ça n'a rien à faire dans l'Eglise. Ce n'est pas parce qu'il y a eu un prétendu ralliement à la république, qu'on doit céder à la démocratie en tous points. Je ne me fie qu'aux Ecritures, aux Pères et Docteurs de l'Eglise, aux Saints et aux documents officiels des Papes, non aux imbécilités que certains ecclésiastiques - ce qui est drôle qu'ils le soient - nous servent sur un plateau. Voilà la perversion de la politique : au lieu que la foi commande à la politique pour les catholiques, c'est le contraire : maintenant, on veut nous faire croire que c'est la politique qui doit commander à la foi. "Père, pardonnez leur, ils ne savent pas ce qu'ils font".