Sur les homosexuels
Le beau gosse de Saint-Nicolas -  2002-04-30 23:30:47

Sur les homosexuels

Mes traits fins m’ont toujours valu un certain succès auprès des homosexuels. J’ai un physique qui les subjugue, beaucoup plus que les femmes ( les traits fins sans doute), ce qui m’incline à les respecter, d’abord pour leur sensibilité et leur amour de la beauté. En leur présence j’écarte la pensé de leurs ébats sexuels qui m’inspirent de la répulsion. Je ne les fuie pas, sauf les tarés d’Acte-Up et compagnie, ou ceux qui vitupèrent l’Eglise. L’homosexuel est forcé à l’abstinence. Il n’a pas le choix. Les relations contre-nature sont une abomination. Un chrétien doit tenir le SIDA comme un châtiment de Dieu, les homosexuels « recevant en eux-même le salaire que méritait leur égarement »Romains 1,27. Mais bon, je ne n’ai pas de problèmes avec eux. Je discute souvent avec un de mes voisins homosexuels ( très efféminé ), je peux regarder des films avec lui, ou aller boire un verre. Mais, intransigeant quant aux principes de ma foi, je n’accepterais pas qu’il se lance dans une diatribe contre l’Eglise. On parle de tout et de rien. On évite les sujets qui blessent. Mon directeur de thèse que j’aime beaucoup est aussi homosexuel. Bien sûr il m’adore. Un de ses amis de jeunesse (hum, hum) est nonce au Vatican. J’ai pu le visiter grâce à lui, le troisième étage en particulier où réside la Pape. Fantastique souvenir. Je prends beaucoup de plaisir à discuter avec ce sybarite raffiné, qui a le style d’un homme du 19eme siècle, spécialiste de Baudelaire et Huysmans ( il préparent la nouvelle édition de La Pléiade sur Rimbaud ). Ma thèse porte sur un sujet religieux. Je constate que, s’il apprécie les écrivains catholiques, il se dérobe dès qu’on aborde le contenu de la foi. Il semble presque dégoûté. Je ne me fais guère d’illusions sur sa vie sexuelle. Il m’a dit pourtant un jour : « j’aurais aimé être catholique ».
Je n’ai en tout cas jamais rencontré un homosexuel heureux. Pour lui et d’autres ( moi-même aussi, pour d’autres raisons ), je compte sur la grande Pitié de Dieu.