Père de Lubac, in Teilhard et notre temps 1967.
Dans des cas trop peu rares, sous les noms équivoques d'"Eglise post-conciliaire" ou d'"Eglise nouvelle", c'est une autre Église que celle de Jésus-Christ qui risque de s'instaurer, si l'on peut parler d'instauration pour désigner un phénomène qui est avant tout d'abandon et de désintégration.
Commentaire :
Il s'agit effectivement d'un abus de langage ; on devrait parler de secte conciliaire introduite dans l'Eglise pour accomplir "abandon et désintégration", n'est-ce pas Père Cantalamessa !