Suite à une non-réponse de Constantin, je pose très sérieusement cette question :
si il peut y avoir une nouvelle forme d'un sacrement, par exemple le NOM (nouvelle messe), qu'est-ce qui empêche théologiquement d'envisager un NOS (nouvelle ordination => nouveau sacerdoce) ?
Et dans ce cas pourquoi des théologiens n'étudieraient-ils pas la possibilité de faire accéder des femmes au Sacerdoce ?
D'ailleurs depuis leur chapitre général de 1969, les capucins peuvent avoir pour supérieur général un simple frère. Cela n'a choqué que des gens comme le P. Eugène de Villeurbanne.
J'ai reçu récemment un email débile, rempli d'erreurs et de mensonges, visant à promouvoir le sacerdoce pour les femmes. Je me désolidarise évidemment de tels torchons.