1 A l’excommunié il est défendu :
1° de participer de quelque façon en tant que ministre à la célébration du Sacrifice de l’Eucharistie et aux autres cérémonies du culte quelles qu’elles soient ;
2° de célébrer les sacrements ou les sacramentaux, et de recevoir les sacrements
3° de remplir des offices ecclésiastiques, des ministères ou n’importe quelle charge, ou de poser des actes de gouvernement.
2 Si l’excommunication a été infligée ou si elle a été déclarée, le coupable :
1° s’il veut agir contre les dispositions du § 1, n. 1, doit en être écarté, ou bien il faut interrompre l’action liturgique, à moins qu’une raison grave ne s’y oppose ;
2° pose invalidement les actes de gouvernement qui selon le § 1, n. 3 ne lui sont pas permis ;
3° n’est pas autorisé à jouir des privilèges qui lui avaient été précédemment accordés ;
4° ne peut obtenir validement une dignité, un office ou une autre charge dans l’Église ;
5° ne peut s’approprier les fruits d’une dignité, d’un office, de n’importe quelle charge ou d’une pension qu’il aurait dans l’Église
Si l'excommunié ne peut de part I§1 et I§2 célébrer validement les sacrements puisque cela lui est interdit, il s'ensuit que si en dépit de cela il persiste à célébrer, les sacrements administrés sont invalides.
C'est pour cela je crois que la FSSPX s'evertue à démontrer que ses évêques et prêtres ne sont pas excommuniés.
Rémi
Ps: pas taper! J'apporte juste ma petite contribution, mais tout cela me parrait bien complexe!
Il faudrait aussi parler de la FSSP, ne croyez vous pas?