quand je lis vos messages, en considération du nombre de fautes, peut-être avez-vous bien raison quand vous dîtes, je cite:"le français n'est même pas au point en sixième". Et vous, en quelle classe êtes-vous donc?
En ce qui me concerne, j'ai été élève dans le public, certaines de mes amies étaient dans le privé, et il nous arrivait dans discuter. En tant que "non-élève" (puisque je ne suis pas encore enseignante, mais intervenante en anglais dans le primaire), je suis donc pour l'instant dans un établissement privé. Voici pour mes références.
Je considère l'enseignement dans le public plus au point pour une raison qu'évidemment nous ne partagerons vraisemblablement pas, à savoir que rien ne vient entraver le libre arbitre de l'enfant. Il peut seul décider de ses croyances, côtoyer des cultures différentes, s'enrichir au côté d'élèves qui ne seront pas ses clones, et ainsi, acquérir une tolérance que j'ai vraiment du mal à trouver ici! En dehors de l'épanouissement personnel de l'enfant, je regrette de le réaffirmer, mais l'enseignement privé, celui que je connais et dont je peux me faire l'écho, fonctionne avec des bouts de ficelle, et censure parfois des ouvertures sur le monde que je considère comme inconcevables et handicapantes pour l'avenir de l'enfant.
Quant à l'acquisition d'une langue étrangère dès le primaire je ne pense vraiment pas que ce soit ce qui risque de générer des difficultés pour l'apprentissage du français! Les enfants sont très réceptifs à cet âge-là, et cette diversité linguistique leur permet de s'évader un instant d'un programme chargé.
Il y a une chose que je concède aisément, c'est la disparité flagrante qui existe au niveau des enseignants. Mais ce débat n'est pas nouveau, et touche à un autre domaine: la nature humaine, dans le privé comme dans le public!
Pour ce qui est de Conan, on lui passera vos encouragements avec plaisir! Je suis convaincue qu'il en sera ravi et touché au plus haut point!!!
| Diamira, elfette sans complexe...oui et alors? |