mais SARTRE n'aborde que peu la question de Dieu dans l'Être et le néant. Non pas simple refus personnel comme vous semblez le supposer (vous nous aviez déjà fait le coup avec HEIDEGGER), mais tout simplement parce que ce n'est pas une question pour lui.
Et pourquoi serions-nous forcément obligés de nous intéresser à Dieu à en philosophie ? Hmm...
Je remarque que vous n'avez toujours pas répondu à mes précédentes questions, très cher SOMBREVAL.
Tiens, ce soir je commence L'Existence et la liberté humaine chez Jean-Paul Sartre par GABRIEL MARCEL.
A première vue, c'est juste un commentaire d'une dizaine de pages.