sur ce sujet est de savoir qui est un être humain ou pas. Dans un autre débat, vous parliez de l'évolution de la philosophie occidentale, en passant par Descartes. Je vous avoue que ce dernier n'est pas ma tasse de thé (beurk, j'ai horreur du thé). En effet, à partir de lui est arrivée une nouvelle définition de l'être. "Je pense donc je sui" montre qu'une personne est de par son action, sa pensée. C'est la vision de l'homme telle qu'on la rencontre aujourd'hui. C'est mon action, le regard que les uatres portent sur moi qui font que je suis. A partir de cette vision, vous avez mille fois raison d'être favorable à l'avortement.
En revanche, si on est parce que l'on est, la question amène une toute autre réponse. Dés que l'être humain est posseseur de son identité propre, à savoir son patrimoine géntique, il est un être humain. Ainsi, l'avortement fait disparaitre un homme. Vous comprenez certainement alors l'opposition de beaucoup( dont je suis) à l'avortement.
Enfin, il ne s'agit en rien de culpabiliser la femme qui de façon très douloureuse souvent a recours à l'avortement. Comment voulez vous culpabiliser ou condamner quelqu'un qui ne sait pas ce qui se passe réellement. Au contraire, soyez convaincu que la souffrance que ces femmes vivent trouve chez beaucoup d'entre nous une oreille plus qu'attentive.
Mais sur le principe de cette question, la réponse ne peut qu'être oui ou non, ce n'est pas possible qu'il y est un entre deux. C'est pour cela que le sujet est si douloureux.
Amicalement
Marc
P.S.: en ce qui concerne la sexualité, je suis sur ce Forum le grand défenseur du grand plaisir sexuel parce que intimement lié à l'amour et donc sans aucune frustration. (Et pourtant, je suis l'enseignement de l'Eglise sur ce sujet)