Les réponses de Mgr Rangel me paraissent être celles d'un Les lignes de Mgr Fellay, elles, me paraissent moins sereines. Manifestement, Ce qui serait redoutable, c'est qu'une a priori bonne nouvelle, Les raisonnements manichéens du type vaniqueur-vaincu me semblent S'il doit y avoir un Vainqueur, c'est la Vérité. Cela suppose une disposition de l'âme qui incline vers la Charité. Cette Charité, très franchement, je ne la lis pas dans Aujourd'hui, je crois que nous devons retourner à une plus grande A force de promettre aux accords de Campos un retentissant échec, Aujourd'hui, Mgr Fellay nous annonce que les accords ne sont en fait Ces lignes de Mgr Fellay sont terriblement inquiètantes. Je crains L'heure, plus que jamais, est à la prière. Ad majorem Dei gloriam Xavier ARNAUD
Ce qui me semble frappant, lorsque l'on lit parallèlement
l'interview de Mgr Rangel parue dans la Nef de mars 2002 et "le mot du
Supérieur général" de Mgr Fellay paru dans le numéro
44 de DICI, c'est la différence de ton qui les sépare.
homme en paix avec lui-même, heureux de s'être réconcilié
avec Rome et le Pape. Un bonheur qui puise manifestement sa source dans
une grande Espérance en l'avenir et une confiance filiale.
cela bouge à la Fraternité St-Pie X. Le brutal changement
de cap de DICI, au-delà de l'aspect anecdotique, en est une illustration
manifeste.
l'accord entre les pères de Campos et Rome, conduise au durcissement
des positions d'autres, toujours plus méfiants et défiants
vis-à-vis de Rome.
détestables.
Il n'y a pas de vainqueur, il n'y a pas plus de vaincu.
Il faut casser cette dialectique qui consiste à répéter
sans cesse qu'il y a les vieux roublards et les enfarinés.
S'il doit y avoir un Vainqueur, c'est le Christ.
les lignes ni même entre les lignes de Mgr Fellay.
Je ne reprendrai pas ces dites lignes une à une. C'est trop
frappant.
Et je suis certain que certains fidèles de la Fraternité
Saint-Pie X l'auront ressenti de la même façon, même
confusément.
sérénité.
Méfions-nous du bruit, qui est l'ennemi du Bien.
on finit par l'appeler de ses voeux, pour mieux pouvoir dire alors "Ah
! je vous l'avais bien dit..."
Oui, mais si l'on a tout fait pour jeter le trouble, si l'on a tout
fait pour empêcher que tout se passe bien... quelle est notre part
de responsabilité ?
pas signés, qu'il manquait un mot, etc.
Et alors ?
Présuppose-t-on que la parole donnée ne sera pas tenue
?
Cela me semble peu digne. (On croirait lire du Le Pen
vouant Mégret à la géhenne.)
en le lisant (mais ce n'est que mon petit point de vue microbien),
qu'il ne soit plus en mesure de discerner la grâce lorsqu'Elle se
présentera.