et il m'a semblé qu'il faisait partir toutes les difficultés rencontrées d'un problème de moeurs.
(Je suis parfaitement conscient que, vu le peu de temps que j'ai consacré à ce document, je suis passé à côté de beaucoup d'autres choses. Cette appréciation ne vise pas à polémiquer.)
Personnellement, j'estime que la "crise" dans l'Eglise a commencé aux alentours de la seconde guerre mondiale, un peu avant, même, avec l'enseignement de doctrines douteuses dans les séminaires, et que, le temps que ceux qui avaient maléficié de cette formation deviennent "grands" à leur tour, l'éclatement, à proprement parler, de la "crise" a coïncidé avec le concile.
Cela dit, je connais mal l'histoire de l'Eglise, je n'ai pas vécu avant le concile, et, à l'époque de la réaction de Mgr Lefebvre, j'étais très jeune (chose qui n'a guère changé depuis lors).
Mon opinion, si elle est partagée par certains auteurs que j'ai pu lire, n'engage que moi, et j'aurais bien du mal à argumenter de façon précise pour la défendre.
Je serai donc intéressé par une autre appréciation sur ce problème.
Si vous pouviez m'exposer, même brièvement, votre opinion, j'en serai très heureux.