comment un responsable politique "démocrate au nom du seigneur" peut-il s'opposer à la volonté populaire (par référendum, procédure typiquement helvétique) qui lui réclame à 51% une loi sur l'avortement pour des motifs thérapeutiques ?
S'il démissione, il n'est plus démocrate.
S'il exécute, il n'est plus "démocrate au nom du seigneur".
Y a t-il une autre alternative d'après vous ?
J'ai bien compris l'interprétation que vous faites des mots "moderne et conséquent". Il n'empèche que je continue de penser que le PRINCIPE démocratique est incompatible avec la Foi.
PS Il me semble que la politique du ralliement de Léon XIII est postérieure à la notion de "démocratie moderne et conséquente" que vous avez. Je ne suis pas sûr qu'il ai fait, lui, la distinction dans son encyclique.