que je cite se trouve dans Science et sagesse, ch3, la philosophie dans la foi in OC Volume 6, 1935-1938, p.135.
Si le Saint-Père cite Kierkeggard, c'est qu'il est de bon ton aujourd'hui d'être en phase avec les toturés et que la Sagesse est assimilée à un repli sur soi, une indifférence aux misères de ce monde, une incompréhension de l'angoisse. La foi tendance pleurnicheuse, voilà le modèle. Il faut toujours un peu douter, ne rien affirmer, voir en Dieu l'Inconnu. Le catholique doit épouser les déchirements de son prochain, faire montre de solidarité, ratiociner sur le mal, l'Absence de Dieu, accorder le primat à la théologie négative pour ne pas heurter l'agnostique.
ps : Et alors vos élèves sont si mauvais que cela ? On ne pourra donc pas compter sur eux pour assurer le relèvement du catholicisme ?