L'universalité de Jésus
Fraternel bison -  2002-02-11 12:48:05

L'universalité de Jésus

Quelques indices...
Thamar. -1. Femme d'Er, fils de Juda. Pendant son veuvage, et par son union avec son beau-père, elle devint mère de Pérets et de Zérah, fils de Juda #Ge 38.6-30 Elle fut l'ancêtre de plusieurs clans #Nu 26.20, 21 -2. Soeur d'Absalom et demi-soeur d'Amnon, qui abusa d'elle. #2Sa 13.1; 1Ch 3.9 -3. Fille d'Absalom, il lui donna le nom de sa soeur. #2Sa 14.27 V. aussi 1 R. 15.2; 2 Chr. 11.20-22. Roboam l'épousa #2Ch 13.2

Rahab -1. (T. met: Rahav; C.: Egypte) insolence, violence. Nom poétique de l'Egypte. #Ps 87.4; 89.11 ; Isa 30.7; 51.9 -2. (S., F., J., T.: Rahab; D. met: Rachab dans Mt. 1.5); (hébr. rahab, large). Femme prostituée, dont la demeure se trouvait sur le rempart de Jéricho; elle accorda l'hospitalité aux espions chargés par Josué d'explorer la ville, leur sauva la vie en les cachant et en les faisant descendre hors des murs au moyen d'une corde; ils regagnèrent le camp israélite. #Jos 2.1-24 Quand Jéricho tomba, Rahab et sa famille furent épargnées et incorporées au peuple élu (6.22-25; Hbr. 11.31; Jq. 2.25). Devenue l'épouse de Salomon et la mère de Booz, elle figure au nombre des ancêtres de David et de Jésus. #Mt 1.5

Ruth ( S., F., J., T.). Jeune Moabite qui épousa d'abord Mahlôn de Bethléhem, fils d'Elimélek et de Noémi. Il séjourna en Moab avec ses parents et son frère, à cause de la famine qui sévissait en Juda. Après le décès des 3 hommes, Ruth quitta son pays natal et accompagna Noémi, sa belle-mère, lors de son retour à Bethléhem. La Moabite glana dans les champs de Booz, parent d'Elimélek, et il l'accueillit avec bienveillance. Selon la coutume, un parent de Mahlôn devait épouser la jeune veuve. Booz la prit pour femme, lorsque le plus proche parent de Noémi eut renoncé au droit de rachat. Le mariage de Booz et de Ruth ne se conclut pas strictement d'après l'ordonnance du lévirat exposée dans Dt. 25.7-10 (cf. Ruth 1.11-13), car Booz n'était pas frère de Mahlôn. Quand la veuve d'un homme, décédé sans enfant et sans frère, voulait vendre sa terre, la coutume exigeait que le plus proche parent ou héritier du défunt, rachetât le domaine de la veuve. La terre restait alors propriété de la famille. La coutume était aussi que le parent, suivant le principe du lévirat, épousât la veuve pour ne pas compromettre son propre héritage (3.9; 4.5, 6). Assumer ces devoirs était regardé comme un acte de générosité et de loyauté à l'égard de la famille. Le fils né d'une telle union était tenu légalement pour fils du défunt (4.5, 10, 14, 17), et héritait finalement de lui selon les droits du premier-né.

Urie ( S., F., J., T.): lumière de l'Eternel. -1. Hittite, qui était l'un des héros de David #2Sa 23.39; 1Ch 11.41 Le roi ayant commis adultère avec sa femme, le fit tuer par l'épée des Ammonites. #2Sa 11.1-27; Mt 1.6 Bien qu'étranger, Urie avait adopté la relig. d'Israël.

Marie ( S., F., J., T.) (gr. du N.T.: Maria, ou Mariam, dérivé de l'hébr. Miryam; en lat. Maria; pour Marie, soeur d'Aaron et de Moïse, v. Miriam). 6 femmes du nom de Marie figurent dans le N.T. -1. Marie, mère de Jésus. Les seuls renseignements authentiques que l'on ait sur elle proviennent de l'Ecriture Sainte. Six mois après la conception de Jean-Baptiste, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu auprès d'une vierge nommée Marie. Elle habitait Nazareth, bourg de Galilée, et était fiancée à un charpentier, Joseph. #Lu 1.26, 27 Les textes déclarent que Joseph descendait de David. Ils ne le disent pas explicitement de Marie, mais de nombreux commentateurs croient qu'elle était aussi de descendance davidique. En effet, il lui fut annoncé que son fils recevrait "le trône de David, son père". En outre, Rom. 1.3; 2 Tim. 2.8; et cf. Act. 2.30 affirment qu'il est, selon la chair, de la race de David.

Des 5 femmes, une seule est juive les autres sont étrangères. Ce qui est exceptionnel c'est que la judaité de Jésus aurait dû se dire par des hommes seulement, sans nommer aucune femme. Matthieu était juif lui-même et savait ce fait. Non seulement il nomme 5 femmes mais 4 d'entres elles sont étrangères et qui plus est pas de très bonne réputation.

Ce texte exprime que Jésus est venu annoncer Dieu dans son universalité, dans la fragilité humaine, sans égard au péché que porte l'humanité.

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