On peut trés bien" avoir le regard fixé sur Dieu" et faire en même temps la volonté du peuple souverain en matière d'avortement.
Ce passage de l'encyclique
"la souveraineté n'est en soi nécessairement liée à aucune forme politique"
n'apporte rien au débat. De quelle souveraineté parle t-on ?
Que dire d'un "souveraineté" pouvoir qui s'exercerait aux dés - ce qui s'approche assez bien de la démocratie actuelle soumis aux aleas des passions des élécteurs- serait elle conforme à la souveraineté du Christ Roi ?
Vous y croyez sérieusement "au jugement de Dieu" comme dans les mauvais films.
Jusqu'ici les papes, comme saint Thomas, ont refusé de se prononcer sur ce système. Comme saint Thomas a refusé d'estimer que la conception immaculée de Marie était nécessaire à l'Incarnation. Pourtant le Bx Pie IX a finalement tranché.
Il est toujours possible d'espérer...
Un démocrate qui refuse l'avortement au peuple qui le réclame à 99% cessse immédiatement d'être un démocrate. On ne peut donc pas être constament démocrate et chrétien à la fois c'est une évidence pour moi.
La volonté populaire et la volonté du Bon Dieu sont parfois incompatibles comme le dit bien l'abbé.