dans ces conditions, considérez-vous l'oeuvre de Descartes comme une progession de la raison (en particulier, vis-à-vis d'Aristote) ?
Ou bien tout simplement comme une erreur qui "condamne" tout ce qui s'est produit depuis ?
Par ailleurs, qu'aviez-vous pensé de Fides et ratio de Jean Paul II ?
Il m'avait semblé - mais M. l'abbé de Tanoüarn avait dit de même dans Fideliter (et mieux que moi !) - que le Saint Père se veut pour ainsi dire le héros (héraut ?) de la "philosophie chrétienne".
J'ai remarqué en lisant ce texte que, s'il réaffirmait la légitimité de l'entreprise thomiste, il se sentait nettement plus proche d'auteurs modernes... Qu'en pensez-vous ?