Disons qu'il me semble qu'une personne n'étant pas sous le coup d'une peine d'excommunication est en pleine communion avec l'Eglise, ce qui n'est pas le cas d'une personne excomuniée formellement (la peine ayant été officielement fulminée dans un document)ou latae sententiae, de facto, suite à un acte pour lequel le droit de l'Eglise prévoit cette peine. Je ne crois pas que cela soit une nouvelle théologie.
Or ces femmes auront vraissemblablement recours à un "episcopus vagans", certainement validement consacré, mais se tenant hors de l'Eglise, subissant déja l'excommunication.
Pour le problême de ce prêtre avec son évêque, je ne comprend pas très bien non plus.
Rémi