que le jugement négatif de Nelly sur ma critique anti-Heideggerienne était en fait motivé que par sa passion frustrée pour moi, laquelle a tourné d'abord à l'aigreur puis, comme par réaction, à l'agressivité. Il est donc inutile de réviser quoi que ce soit. Je pense qu'aucun liseur n'aurait le front de contester mes qualités exceptionnelles de philosophe.